<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Actualité juridique - Droit public (Veille juridique) - droit_constitutionnel</title> <description>Concours administratifs, Droit de la fonction publique, Droit constitutionnel, Droit administratif, Droit international, Droit de l'outre-mer, Droit public économique, Droit public, Veille juridique</description> <link>http://publiciste.blogspirit.com/droit_constitutionnel/</link> <lastBuildDate>Wed,  9 Jul 2008 01:40:43 +0400</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://publiciste.blogspirit.com/archive/2007/10/01/rapport-d-etape-sur-la-reforme-des-institutions-du-bureau-po.html</guid> <title>Rapport d'étape sur la réforme des institutions du bureau politique</title> <link>http://publiciste.blogspirit.com/archive/2007/10/01/rapport-d-etape-sur-la-reforme-des-institutions-du-bureau-po.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (ArJuN)</author>   <category>Droit constitutionnel</category>   <pubDate>Mon,  1 Oct 2007 12:50:18 +0400</pubDate> <description> Parmi ces propositions, on trouve notamment un &quot;président en première ligne&quot;, la clarification des compétences et des pouvoirs du Président et du Premier Ministre dans la Constitution, le premier déterminant la politique de la nation et le second coordonnant les actions du gouvernement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle prévoie également de permettre au Président de s'exprimer devant les Assemblées, de faire figurer dans la Constitution la mission de contrôle du Parlement sur le gouvernement, de renforcer les liens entre le Parlement et la Cour des Comptes, d'associer le Parlement aux principales nominations sous la forme d'un droit de véto, de permettre à 60 députés ou sénateurs de créer une commission d'enquête, de limiter le vote bloqué à l'examen du Budget de l'Etat et de la Sécurité sociale, ainsi que d'autoriser les membres du gouvernement à retrouver leur mandat dès la fin de leur fonction. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour une &quot;justice indépendante et responsable&quot;, l'UMP propose de rendre les magistrats minoritaires au Conseil Supérieur de la Magistrature, et qu'il ne soit plus présidé par le Chef de l'Etat. &lt;br /&gt;
La saisie du Conseil Constitutionnel sera accessible aux citoyens. Certains points délicats comme l'instillation d'une dose de proportionnelle aux législatives ou la limitation du cumul des mandats sont soumis au vote du Conseil National du 6 octobre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source: &lt;a href=&quot;http://www.en3mots.com/article-rapport-d-etape-sur-la-reforme-des-institutions-du-bureau-politique-15699.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;en3mots&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://publiciste.blogspirit.com/media/01/02/84341f20824bc2b32894d74c746cb844.jpg&quot; id=&quot;media-55032&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;019cc5cce6ed7ba6a77c6d1a86685b84.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://publiciste.blogspirit.com/archive/2007/03/19/le-président-de-la-république.html</guid> <title>Le Président de La République</title> <link>http://publiciste.blogspirit.com/archive/2007/03/19/le-président-de-la-république.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (ArJuN)</author>   <category>Droit constitutionnel</category>   <pubDate>Mon, 19 Mar 2007 14:50:00 +0400</pubDate> <description> Selon l’article 5 de la Constitution, le président de la République incarne l’autorité de l’État. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’un point de vue interne, il veille, par son arbitrage, au respect de la Constitution et assure le fonctionnement normal des pouvoirs publics et la continuité de l’État. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’un point de vue externe, son rôle est de garantir l’indépendance nationale, l’intégrité du territoire et le respect des Traités conclus par la France. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi il est le chef des armées,  il a des pouvoirs essentiels en matière de défense nationale, notamment lui seul dispose du pouvoir de déclencher l’arme nucléaire depuis le décret du 14 janvier 1964.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autre part, les différents présidents ont attaché une importance croissante à leur rôle de diplomate, ainsi la diplomatie est considérée aujourd’hui comme un domaine réservé du Président de la République Française. Selon l’article 52 de la Constitution, lui seul est habilité de droit à négocier et ratifier les traités. Il gère également le corps diplomatique, en vertu de l’article 14 de la Constitution il accrédite les ambassadeurs français à l’étranger et conduit la délégation française dans toutes les rencontres internationales ou européennes d’importance. Autre illustration, même en période de cohabitation, le président est consulté dans le choix des ministres de la Défense et des Affaires étrangères.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les pouvoirs dits « de crise » ou « exceptionnels » font partie des pouvoirs propres, par opposition aux pouvoirs partagés, ils ne nécessitent pas le contreseing du Gouvernement. Ces pouvoirs exceptionnels sont prévus par l’article 16 de la Constitution. Le Président de la République peut ainsi prendre toutes les mesures nécessaires en cas de péril national sous des conditions de fond et de forme très précises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://publiciste.blogspirit.com/images/thumb_armand-fallieres.jpg&quot; alt=&quot;medium_armand-fallieres.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Source&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;: &lt;a href=&quot;http://www.blogdegerardpicovschi.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.blogdegerardpicovschi.com&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://publiciste.blogspirit.com/archive/2007/03/07/actualité-législative.html</guid> <title>Actualité législative</title> <link>http://publiciste.blogspirit.com/archive/2007/03/07/actualité-législative.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (ArJuN)</author>   <category>Droit constitutionnel</category>   <pubDate>Wed,  7 Mar 2007 15:37:25 +0400</pubDate> <description> Cette fin de législature aura été marquée par la réunion du Congrès le 19 février dernier et, dans la foulée et dans les tous derniers jours de la session parlementaire, par la publication, de trois lois constitutionnelles (loi n° 2007-237, 23 février 2007, modifiant l'article 77 de la Constitution ; loi n° 2007-238, 23 février 2007, portant modification du titre IX de la Constitution ; loi n° 2007-239, 23 février 2007, relative à l'interdiction de la peine de mort). La première loi, qui découle de l'accord de Nouméa signé en 1998, prévoit le gel du corps électoral à partir de 1998 pour les élections provinciales et prive donc les Français installés depuis moins de vingt ans sur ce territoire du droit de vote jusqu'en 2014. La deuxième loi concerne le statut pénal du Chef de l'Etat et confirme le principe de son immunité pour les actes accomplis en cette qualité et de son inviolabilité durant son mandat (nouvel article 67 de la Constitution). Elle remplace la notion de haute trahison par celle de manquement aux devoirs du Chef de l'Etat manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat et prévoit la possibilité pour le Parlement de siéger en Haute Cour (nouvel article 68). Par exception à l'immunité et à l'inviolabilité du Chef de l'Etat, une procédure de destitution se substitue à la procédure de jugement pour haute trahison héritée de la monarchie constitutionnelle. Enfin, la dernière loi inscrit dans la Constitution l'interdiction de la peine de mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Source&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;: &lt;a href=&quot;http://www.en3mots.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.en3mots.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://publiciste.blogspirit.com/images/thumb_constitution.jpg&quot; alt=&quot;medium_constitution.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://publiciste.blogspirit.com/archive/2006/10/20/le-droit-d-amendement-parlementaire-est-il-contraire-a-la-ch.html</guid> <title>Le droit d'amendement parlementaire est-il contraire à la charte de l'environnement?</title> <link>http://publiciste.blogspirit.com/archive/2006/10/20/le-droit-d-amendement-parlementaire-est-il-contraire-a-la-ch.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (ArJuN)</author>   <category>Droit constitutionnel</category>   <pubDate>Fri, 20 Oct 2006 19:52:16 +0400</pubDate> <description> Article daté du 24 août 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source: http://lesilencedeslois.blogspirit.com/droit_public/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la perspective de la toute prochaine séance extraordinaire de l'assemblée nationale, le groupe PS a annoncé le dépot de 30000 amendements, et l'on évoque jusqu'à 90 000 amendements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces amendements se déclineraient selon le principe : la participation de l'Etat dans GDF  ne peut descendre en dessous de 71,03%; ne peut descendre en dessous de 71,02%; ne peut descendre en dessous de 71,01%...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ce biais, l'opposition est assuré de battre son propre record,  qui était de 14 586 amendements, à l'occasion de la loi de régulation des services postaux en 2005. L'idée était alors de faire correspondre chaque amendement à un bureau ou un point poste...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gouvernement s'en était tiré en recourant à l'article 41 de la constitution:&lt;br /&gt;
&quot;S'il apparaît au cours de la procédure législative qu'une proposition ou un amendement n'est pas du domaine de la loi ou est contraire à une délégation accordée en vertu de l'article 38, le Gouvernement peut opposer l'irrecevabilité.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En cas de désaccord entre le Gouvernement et le Président de l'assemblée intéressée, le Conseil Constitutionnel, à la demande de l'un ou de l'autre, statue dans un délai de huit jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le système parlementaire dominé par le fait majoritaire que nous connaissons, l'hypothèse du second alinéa, concernant un désaccord entre le président de l'assemblée et le gouvernement apparait gratuite. Le dernier rapport du Conseil d'Etat rappelle  (p. 318) que le Conseil constitutionnel a été saisi onze fois sur ce fondement, sept fois par le Président du Sénat et quatre fois par le Président de l’Assemblée nationale. Mais la dernière décision du Conseil constitutionnel à cet égard remonte à 1979.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il rapporte, en outre, que:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article a été utilisé 217 fois par le Gouvernement, essentiellement dans les vingt premières années d’application de la Constitution. Il est ensuite tombé en désuétude,en raison de la jurisprudence du Conseil constitutionnel dite « Prix et revenus », jugeant que la loi qui empiétait sur le domaine réservé au règlement n’était pas, de ce seul fait, contraire à la Constitution et de la possibilité que conserve le Gouvernement de demander ultérieurement le déclassement de la disposition législative, en application de l’article 37 alinéa 2. Il n’a pas été opposé une seule fois entre 1994 et 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Dans l'affaire GDF, il parait difficile de faire tomber les amendements, sauf à considérer que l'on est dans le domaine règlementaire (c'est discutable). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article 44 de la Constitution autorise le vote bloqué , qui peut être un gage de qualité normative (il permet au gouvernement de faire voter un texte qui présente une cohérence globale), mais n'empêche pas l'opposition de défendre ses amendements, et donc de faire perdre un temps considérable à tout le monde...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'auteur dit bien à tout le monde: &quot;les&quot; amis députés de l'opposition ont envie de se faire réélire. Une fois l'effet d'annonce de leur resistance contre le projet néolibéral affirmé dans la presse, qui sera assez masochiste pour passer des heures et des jours à occuper le micro?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc penser que dans tous les cas la discussion ne durera pas des semaines, faute de combattant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reste aussi la possibilité du 49-3 (qui lui permet d'éviter que le débat ne s'éternise), mais c'est une arme délicate pour un premier ministre qui a épuisé ses balles d'argent s'agissant du passage en force.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans tous les cas, ses 30 000, 60 000 ou 100 000 amendements vont faire du tort à l'environnement.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article 86 du règlement de l'AN  prévoit, en effet, que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Les rapporteurs des commissions doivent être désignés et leurs rapports doivent être déposés, imprimés et distribués dans un délai tel que l'Assemblée nationale soit en mesure de procéder à la discussion des projets et propositions conformément à la Constitution. Les rapports peuvent, en outre, être publiés en annexe au compte rendu intégral de la séance au cours de laquelle ils sont discutés sur décision du Bureau de l'Assemblée nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Les rapports faits sur des projets de loi soumis en premier lieu à l'Assemblée nationale ou sur des textes transmis par le Sénat concluent à l'adoption, au rejet ou à des amendements. En annexe des rapports doivent être insérés les amendements soumis à la commission, qu'ils aient été transmis par la Présidence de l'Assemblée ou directement présentés par leurs auteurs avant le dépôt du rapport&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'auteur du blog n'est pas au fait du détail de l'application de cette règle (avis aux lecteurs éclairés!). Toujours est-il que plusieurs millions de pages seront peut-être imprimées pour satisfaire le besoin de publicité de l'opposition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'opposera pas au droit d'amendement, prévu par la Constitution, une autre norme constitutionnelle, la Charte de l'environnement de 2004, où l'on lit notamment: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Que la diversité biologique, l'épanouissement de la personne et le progrès des sociétés humaines sont affectés par certains modes de consommation ou de production et par l'exploitation excessive des ressources naturelles ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que la préservation de l'environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation ;&quot;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce symptome des dérèglements de notre démocratie me fait revenir un peu sur des propos précédemment tenu ici. Ils consistaient à analyser le droit d'amendement et ses débordements comme une modalité d'expression d'une opposition qui n'a pas d'autres modes d'expression (society prepares the crime, the criminal commits it).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La politique n’est passionnante que dans l’opposition, a dit Georges Conchon. La pratique du droit d'amendement vient démentir ce noble postulat....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://publiciste.blogspirit.com/images/thumb_Loi-relative-a-l_inter-69KB.jpg&quot; alt=&quot;medium_Loi-relative-a-l_inter-69KB.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://publiciste.blogspirit.com/archive/2006/10/06/l-election-presidentielles.html</guid> <title>L'élection présidentielles</title> <link>http://publiciste.blogspirit.com/archive/2006/10/06/l-election-presidentielles.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (ArJuN)</author>   <category>Droit constitutionnel</category>   <pubDate>Fri,  6 Oct 2006 15:21:40 +0400</pubDate> <description> - Dates&lt;br /&gt;
Le premier tour de scrutin aura lieu le dimanche 22 avril 2007, le second tour le dimanche 6 mai 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Déroulement du scrutin&lt;br /&gt;
Depuis 1962, le scrutin présidentiel se déroule au suffrage universel direct , uninominal , à 2 tours. Si un candidat obtient la majorité absolue des suffrages exprimés (50%+1voix) au premier tour, il est élu. Ce cas est plus qu'improbable. Dans le cas contraire, un second tour sera organisé pour départager les deux candidats qui auront obtenu les meilleurs resultats au permier tour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Qui peut voter ?&lt;br /&gt;
Pour pouvoir voter à la Présidentielle 2007, il faudra être &quot;électeur&quot;, c'est à dire :&lt;br /&gt;
*être agé de 18 ans ou plus,&lt;br /&gt;
*avoir la nationalité française,&lt;br /&gt;
*jouir de ses droits civils et politiques,&lt;br /&gt;
*et bien sûr, être inscrit sur les listes électorales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Qui peut être candidat ?&lt;br /&gt;
Pour être élu, le futur Président de la République, devra avoir 23 ans (âge minimal) ou plus. Il devra être &quot;électeur&quot;, et recueillir au moins 500 parrainages. Ces 500 signatures devront venir d'élus d'au moins trente départements. Plus d'informations sur le site du Conseil constitutionnel (http://www.conseil-constitutionnel.fr/textes/lopdr62.htm) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Durée du mandat&lt;br /&gt;
Depuis 2000, le septennat et devenu quinquennat. Le Président de la République, dont le mandat durait 7 ans, est maintenant élu pour 5 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Comment choisir le Président de la République ?&lt;br /&gt;
Le Président de la République a beaucoup de pouvoir. Il serait dommage de mal le choisir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Les pouvoirs du Président de la République&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La présidence dans la Cinquième République est la plus haute fonction de l'État Français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le chef de l'État est :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*le détenteur du pouvoir exécutif,&lt;br /&gt;
*le chef des armées françaises,&lt;br /&gt;
*le plus haut magistrat de France,&lt;br /&gt;
*le grand maître de la Légion d'honneur,&lt;br /&gt;
*le co-prince d'Andorre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses principales préprogatives sont définies dans la constitution de 1958 et ses amendements:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.&lt;br /&gt;
*Il nomme le Premier ministre et met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Sur la proposition du Premier ministre, il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions.&lt;br /&gt;
*Il préside le Conseil des ministres.&lt;br /&gt;
*Il promulgue les lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au Gouvernement de la loi définitivement adoptée.&lt;br /&gt;
*Sur proposition du gouvernement ou des deux chambres, il peut soumettre une loi ou une ratification de traité à un referendum.&lt;br /&gt;
*Il peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale. Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l'année qui suit la première.&lt;br /&gt;
*Il accrédite les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires auprès des puissances étrangères.&lt;br /&gt;
*Il est le chef des armées. Il préside les conseils et comités supérieurs de la Défense nationale.&lt;br /&gt;
*Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel. Il en informe la Nation par un message. Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet. Le Parlement se réunit de plein droit. L'Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels.&lt;br /&gt;
*Le Président de la République a le droit de faire grâce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour des informations plus détaillées, consultez la constitution française... (www.legifrance.gouv.fr)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aves de tels pouvoirs, l'élection du Président de la République ne manque pas d'enjeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source: http://www.presidentielle-2007.net/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://publiciste.blogspirit.com/images/thumb_elysee-1.jpg&quot; alt=&quot;medium_elysee-1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 